Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
univers-soufi

Altérité du très saint Coran attestée par son extraordinaire science-Pierre Soumarey

8 Mai 2014 , Rédigé par Ladji Publié dans #islam

Altérité du très saint Coran attestée par son extraordinaire science-Pierre Soumarey

Le Très Saint Coran nous invite à observer l'Univers et la nature, en vue de méditer sur Ses signes (aya) qui s'y expriment en abondance, en tant que preuves de Son action, donc de Son existence. L'ordre rigoureux qui gouverne à leur organisation et l'intelligence qui les régit, les mécanismes de leur fonctionnement, attestent d'une science éminemment supérieure, qui constituent à eux seuls, un éloquent témoignage, au point qu'on pourrait dire, qu'ils constituent le Livre de la Révélation Naturelle.

Peut-on encore dire cela aujourd'hui ? N'avons-nous pas dépassé le stade de la religion naturelle ? Notre science ne nous fait-elle pas voir et comprendre l'Univers et la nature autrement qu'avec "la main de Dieu" ? N'est-il pas archaïque et rétrograde, que de s'exprimer ainsi et de concevoir le monde de cette façon dans le contexte moderne de l'humanité ?

" Il est difficile de résister à l'idée que la structure présente dans l'Univers, apparemment sensible aux altérations numériques, a été plutôt bien dessinée... L'apparente concordance miraculeuse des valeurs numériques que la nature a assignée à leurs constantes fondamentales doit rester la preuve la plus patente pour un élément de conception cosmique." (Paul Davies, " God and the New Physics", Simon & Schuster - New York - 1983, p. 189)

En effet, les lois de la physique, de la mathématique, de la biologie, de l'information, de l'énergie et des matériaux, nous permettent de nous représenter à nous-mêmes, de manière intelligible et logique ces réalités, à travers des codes et conventions scientifiques. C'est des réalités "en-soi" que nous nous représentons et réussissons à décrire "pour-soi", afin de mieux les comprendre. Ceci ne saurait nous conduire à nier pour autant, l'existence de la science infiniment savante qui y est en œuvre.

Dès lors, la question est de savoir s'il peut exister une œuvre sans auteur, sans artisan, sans concepteur ? Peut-on décrire les principes de fonctionnement de l'Univers et de la nature, sans le connaître ? Quel est le mode d'acquisition de cette connaissance, que nous rencontrons dans le Très Saint Coran, bien avant que la science ne puisse découvrir et décrire les réalités qu'il mentionne ? Quelle explication peut-on fournir au phénomène ?

Nous devons poser le principe que, si l'exposé des informations contenues dans le Très Saint Coran correspond à des réalités scientifiques, découvertes que très récemment, alors qu'il était strictement impossible de les découvrir en l'état des connaissances des VIème - VIIème siècles, l'on ne saurait que conclure, en guise d'explication, qu'à l'altérité de ces connaissances, donc du caractère impersonnel de la Révélation du Texte Coranique. L'une des preuves de l'origine Divine du Livre Sacré reposerait ainsi, sur l'enseignement de connaissances qu'aucun homme de l'époque de sa révélation ne possédait, ni ne pouvait objectivement posséder.

Pour qu'une telle conclusion puisse être accepter, il est nécessaire de confronter d'une part, les propositions du Très Saint Coran aux faits scientifiques pour vérifier leur exactitude et d'autre part, aux conditions historiques de leurs découvertes, pour vérifier leur caractère novateur et inédit. Il s'agit de vérifier que le Très Saint Coran contient des vérités scientifiques pour apprécier la pertinence d'une conclusion, visant à établir son origine Divine, à partir de cet état de fait, d'autant plus que l'abondance et la variété des sujets, exclut la coïncidence. Aussi, en avons-nous sélectionné, en première approche, quelques exemples frappants, parmi une masse considérable d'exemples relatifs au Cosmos.

De l'infinité des cieux et des terres dans l'Univers, et de l'existence d'un milieu interstellaire ayant un contenu physique

" C'est Allah seul qui a créé sept cieux et autant de terres. Il y fait régner Son ordre partout, afin que vous sachiez qu'Allah est Omnipotent et Omniscient, et qu'Il embrasse toute chose en (Sa) science" Sourate 65:12 (traduction combinée du AL MONTAKHAB 1998, p.895 et de celle citée dans " la Bible, le Coran et la science" p.251)

Le verset précité (S. 65:12) mentionne la création de sept cieux et d'autant de terres, au sens de planète, leur pareil ou un nombre semblable suivant la traduction suivie. " 7 indiquant comme on l'a vu une pluralité indéterminée, on peut conclure que le texte coranique indique clairement qu'il n'existe pas qu'une terre, la terre des hommes (arD), il y en d'autres semblables dans l'Univers"

(Maurice Bucaille, la Bible, le Coran et la science p. 251, Agora Pocket, Seghers 1976)

" L'expression "mondes" revient des dizaines de fois dans le Coran. Les cieux sont évoqués comme multiples, non seulement sous la forme de pluriel, mais encore avec la numération symbolique, à l'aide du chiffre 7 (pour exprimer leur nombre infini)"

(Ibidem p.249)

Cette pluralité de cieux et de planètes en nombre indéterminé dans le cosmos, symbolisé par le chiffre 7, affirmée avec constance dans le Très Saint Coran dont la Première Sourate ouvre sur :

"Louange à Dieu, Seigneur des Mondes, le Très Miséricordieux, le Tout Miséricordieux" S. 1:1-2, " n'est pas un des moindres étonnements du lecteur moderne du Coran, que de trouver dans un texte de cette époque l'annonce du fait que des terres comme la nôtre puissent se trouver dans l'Univers, ce que les hommes n'ont pas encore vérifié en notre temps" (Ibidem p.251)

Or que nous enseigne la science des temps modernes à ce propos ?

" Notre système solaire consiste en une étoile moyenne appelée le Soleil, les planètes Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, et Platon. Il inclus : les satellites des planètes; un certain nombre de comètes, d'astéroïdes et le milieu interplanétaire. Le Soleil est la plus riche source d'énergie électromagnétique du système solaire (surtout dans la forme de sa chaleur et de sa lumière). Le plus près voisin stellaire du soleil est une étoile naine rougeâtre appelée Proxima du Centaure. Elle est située à 4.3 années lumière de nous. Tout le système solaire, incluant toutes les étoiles visibles par une nuit claire, gravite à l'intérieur de notre galaxie : la Voie Lactée. Notre galaxie est un disque en forme de spirale contenant 220 milliards d'étoiles. Deux petites galaxies, gravitant très près l'une de l'autre, à l'intérieur de la Voie Lactée. On peut les voir de l'hémisphère sud. Elles ont pour noms le Grand Nuage de Magellan et le petit Nuage de Magellan. La galaxie la plus près de nous est la galaxie d'Andromède. C'est une galaxie en forme de spirale comme la Voie Lactée mais elle est 4 fois plus grosse et est à 2 millions d'années-lumière de nous. Notre galaxie, une parmi les milliards de galaxies connues, voyage à travers l'espace intergalactique." (Calvin J. Hamilton, 1997-1998, " Regards sur le Système Solaire", http:www.solarview.com/french/solarsys.htm#sum)

Il s'évince de ces données scientifiques que le Cosmos est peuplée d'une multitude d'astres (étoiles, planètes, et comètes), de systèmes planétaires et de galaxies dont le nombre reste indéterminé, car nous ne cessons d'en découvrir depuis ces 3 dernières décennies, et la dynamique même gouvernant à l'apparition de ces astres ne cesse d'en dévoiler et d'en produire, au point qu'un recensement exhaustif et limitatif est pratiquement impossible à réaliser.

" Ces mondes, ces cieux, et ces terres (planètes telluriques)" cités dans le Très Saint Coran nous invitent à un examen lexical et linguistique, pour déterminer comment comprendre ou interpréter ces mots en fonction des notions qu'ils impliquent.

" Le monde désigne la matière, l'espace et les phénomènes qui nous sont accessibles par les sens, l'expérience ou la raison. Le sens le plus courant désigne notre planète, la Terre, avec ses habitants, et son environnement plus ou moins naturel. Le sens étendu désigne l'univers dans son ensemble" tandis qu' " Un monde désigne l'espace dans lequel est la personne ou l'objet dont on parle et tout ce que cet espace contient." (http://fr.wikipedia.org/wiki/Monde_(univers)).

La représentation que l'on peut se faire du monde résulte de l'ensemble des données géodésiques, astronomiques, géographiques, naturelles, historiques, symboliques, linguistiques, mythiques qui participent à la vie d'un groupe humain à une époque donnée. Dès lors, celle-ci évolue dans le temps en fonction des nouvelles connaissances acquises dans les domaines précités, à l'intérieur de ce même groupe humain. Il en résulte que la conception et la représentation du monde dans une communauté humaine, varie suivant les époques. Aussi, le monde tel qu'il était perçu au VIIème siècle, à l'époque de la Révélation Coranique dans la civilisation arabe pré-coranique et post-coranique, peut correspondre à un univers limité au système solaire.

En effet, les bases théoriques des conceptions faisant autorité au cours du haut moyen âge sont héliocentriques, cependant en matière d'astronomie stellaire cohabitent, un repérage en 12 signes très pratique pour les calculs de la position des astres, instrument précieux pour la navigation sur mer, mais aussi pour s'orienter dans le désert, et un repérage en constellations, utilisé pour les interprétations de la divination astrale. En conclusion, cette astronomie extrêmement rudimentaire a une fonction essentiellement utilitaire et pratique. Elle n'a pas d'objet scientifique.

" Et (Il a établi) aussi des points de repère, et c'est à l'étoile qu'on se guide"

Sourate 16:16

Extrait du livre: L'homme face à sa finalité de Pierre Soumarey

publié aux éditions du panthéon à Paris

Partager cet article

Commenter cet article